Archive for the ‘Concerts/Performances’ Category

audio decalage

Saturday, June 12th, 2010

La Société des Oeuvres Chimiques présente

AUDIO DECALAGE

Musique expérimentale, photographie réversible, poésie sonore, disques de collection, diaporama subliminal, ondes stationnaires, diffraction harmonique

Deathmay + La Bandastre + Radio Mulot + Uro.G.Nétik + Julien Mérieau Kraaston + Julien Ottavi + Joachim Montessuis + Mathias Delplanque Wehwalt + Rain Body Vision + La Kuizine + Philtremble

à l’INEXAA (Ateliers de Bitche) 3 rue de Bitche 44 000 Nantes

http://www.myspace.com/audiodecalage

Sound Delta @ Zilvelli

Monday, June 7th, 2010

http://www.mu.asso.fr/Residence-Zilveli-19-juin-2010-de
Sound Delta @ Zilvelli (juin)
Résidence Zilvelli – 19 juin 2010 de 11h à 20h MU accompagne l’hommage à l’architecte autrichien Jean Welz, collaborateur de Le Corbusier, Mallet-Stevens et Adolf Loos. Autour de l’une des rares constructions devenue pour un temps résidence d’artiste de ce disciple du modernisme architectural, rendez-vous à la Butte Bergeyre à l’occasion du 150ème anniversaire du 19ème arrondissement de Paris. Une composition de Joachim Montessuis et de Philip Griffiths à partir d’enregistrements de voix de Le Corbusier sera à découvrir sur les terminaux mobiles du dispositif d’écoute en réalité augmentée Sound Delta. Un projet Acoustiarc et Vultures Musick.

Maison Zilvelli – 70 rue Georges Lardennois 75019 Paris – Métro Colonel Fabien Samedi 19 juin de 11h à 20h.
http://residencezilvelli.org


Samedi 19 juin 2010 de 11h00 à 20h00

Résidence Zilvelli

Parcours Photo/Graphique & parcours Sonore, Conférences & Concerts devant le 74 rue Georges Lardennois 75019 Paris, Butte Bergeyre.

Dans le cadre du 150ème anniversaire du 19ième arrondissement, en partenariat avec la Mairie, AcoustiArc et VulturesMusick présentent un hommage à l’architecte Jean Welz (1900-1975) et présenteront leur projet commun la « Résidence Zilvelli ».
Cet Autrichien, qui fut à Paris le collaborateur de Raymond Fischer, montre dans son œuvre réduite à deux constructions et trois projets une surprenante maîtrise de la recherche moderniste et de l’exploration des géométries aléatoires.
La famille Zilvelli décide de construire en 1933 sur la butte Bergeyre dans le 19ème arrondissement. L’architecte Jean Welz, collaborateur également de Mallet Stevens, Adolf Loos et Le Corbusier esquisse puis réalise un coup de maitre.

Programme de la journée

• Parcours Photo/Graphique : La maison Zilvelli, Jean Welz (1900-1975), Le Peintre, Le modernisme, Le projet «Résidence Zilvelli ». 5 Panneaux AØ (841×1189mm),©Florence Bongni

• Parcours Sonore géo localisé sur la Butte Bergeyre (Sound Delta-REMU), composition sonore en réalité augmenté : Joachim Montessuis

• Exposition photographique EXT/INT de la maison Zilvelli à l’Uto-épicerie (7 rue Rémi de Gourmont 75019 Paris).

• Ambiance sonore par JCS (aka The Drahomira Song Orchestra)

Conférences 14h29-16h59.

• Introduction par AM,

• Marc-Henri Lamande (Comédien) Est « L’Archi-texte »,

• Franck Ancel (Zérographe) : « Intervention »,

• Patrick Bezzolato (Histo-photographe) : Histoire de l’ouverture de la Butte Bergeyre en 1927 par Joséphine Baker,

• Emmanuel Crivat (Architecte, Docteur en Sémiotique) : « Architecture de l’Utopie/Utopie de L’architecture »,

• Jean-Louis Avril (Architecte) : « Le cri d’alarme des architectes »,

• Marc-Henri Lamande (Comédien) Est « La Chair de l’homme » de Valère Novarina,

• Frédéric Botte (Acousticien, Président des associations VulturesMusick et AcoustiArc) : Le Projet Résidence de création Pan humaniste et Pan nationale d’Architectes et de Musiciens « In Situ », Le fond de Dotation.
Rq : chaque intervention dure 20 minutes.

Concerts à partir de 17h01-19h59 :

• Jac Berrocal, (Trompettiste chanteur performer) : 10mn

• Denis Frajerman, (illustrateur sonore) : 30 mn

• Joachim Montessuis, (poète sonore) : durée concise

• La Veuve Electro (Electro through Disco): 66mn

BEUYS BAND

Tuesday, May 18th, 2010

Cédric Pigot + Joachim Montessuis = BEUYS BAND


drawing by Bryan Lewis Saunders

Hacker Space Festival 2009

Monday, June 29th, 2009

/tmp/lab # Paris # 26-30 June 2009

The second Hacker Space Festival (HSF) will be held at the /tmp/lab in Paris, on the 26-30 June 2009. The goal of the Hacker Space Festival is to bring together people from many cultural and technological backgrounds and from different Hacker Spaces and Autonomous zones in France and Europe (and from beyond, if they can attend) to share and show what’s going on.

Sunday lives : Strom Varx, Joachim Montessuis, Kasper T. Toeplitz
Listen to JM_HSF_20090628

http://www.hackerspace.net
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VULTURESMUSICK tour with Ivan Pavlov

Wednesday, January 7th, 2009

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Festival IAO – CAPC de Bordeaux – 20081128

Saturday, November 29th, 2008

NEW CRIUM DELIRIUM COYOTE CIRCUS
(Michel Giroud aka COYOTE, Lionel Magal aka FOX, Joachim Montessuis)

NCDCC performance @ CAPC mp3 (320kbps)
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Lionel Magal en 1978 à NYC..
Pour une petite histoire du Crium Delirium des années 70’s.. trouvé sur http://paris70.free.fr/babas.htm :
“CRIUM DELIRIUM, les ‘Babas Speed’: Thierry Magal: compo, magik guitare, voc, synthés – Lionel Magal ” Fox ” Le Renard: inventions et délires, drums, voc-planets – Daniel Léonard ” Léon “: bass Patrice Quentin ” Free Quentin “: sax wah wah, flûte – Alain Ehrlich ” Loy “: claviers (> HADOUK, avec Didier Malherbe) – Victor Angel ” Totor “: percu Erik Patrix: magik light show .
Ce sont eux qui ont accueilli à Paris la Hog Farm, cette communauté de freaks itinérante qui avait participé aux expériences de Ken Kesey et de Timothy Leary (lire ‘Electric Cool Acid Test’ de Tom Wolfe). Puis ils sont partis ensemble dans leurs bus bariolés vers l’Inde.
C’est Crium Delirium qui est à l’origine de festivals gratuits REUSSIS et de la série de concerts au début des 70’s de Gong et de Magma dans les MJC françaises comme celui mémorable qui eu lieu à la fac de Jussieu en 72,. Leur musique ressemble beaucoup aux impros spatiales menées par Gong, avec parfois un sens du délire un peu plus … chaotique.”


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et aussi…
Les Reines d’Angleterre

(aka Ghédalia Tazartes / él-g / Joe).

Vous étiez bons…

article complet de Dan Warburton sur les soirées

COSMOGON

Saturday, March 15th, 2008

EXTREME CRESCENDO LIVE PERFORMANCE in 8+4
for live computer, voice, sensor and drone guitar
Duration : 60’

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COSMOGON is a transposition of the vibrations of the solar system to the scope of the hearing. The frequencies emitted by the planets of the solar system (made audible by octave multiplications) are used and amplified in a sonic journey, a wandering in the heart of the primordial vibration, which influences us every day. Astronomy, mathematics and music under a single common denominator.

COSMOGON est une transposition des vibrations du système solaire à la portée de l’ouie. Portrait cosmique, les fréquences sonores émises par les planètes du système solaire (rendues audibles par un travail de multiplication d’octave) sont utilisées et amplifiées dans un parcours sonique, une errance au coeur des vibrations primordiales qui nous influencent au quotidien. Astronomie, mathématique et musique sous un même dénominateur commun.

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Google revisited crash traduction… :
The open partition Cosmogon is based on the researches of swiss mathematician and musician Hans Cousto, who in 1978 discovered the natural law of what he calls the “Cosmic Octave”, linking different types of natural periodic phenomenas such as orbits planets, time, colors, musical rhythms and frequencies. Through the law of the octave, it is possible to transpose the entire solar system to the scope of the hearing, where the number of octaves represents a scale, the same way as a landscape is represented on the scale of a map.

La partition ouverte de Cosmogon est basée sur les recherches du mathématicien et musicologiste suisse Hans Cousto, qui a découvert en 1978 la loi naturelle de ce qu’il appelle l’”octave cosmique”, conception reliant différents types de phénomènes périodiques naturels comme les orbites des planètes, le temps, les couleurs, les rythmes musicaux et les fréquences. A travers la loi de l’octave, il est possible de transposer tout le système solaire à la portée de l’ouie, où le nombre d’octaves représente une échelle, de la même manière que l’on représente un paysage sur l’échelle d’une carte géographique.

« Il est connu que la terre, les planètes et les étoiles possèdent un champ électromagnétique différent. Lorsque ces champs se trouvent dans la sphère d’influence d’autres champs alors, surgissent entre autre par la rotation des planètes, des nouveaux champs d’ondes pulsées de fréquences diverses. Ces champs de fréquences et d’énergies différentes existaient bien avant que la vie ne se développe sur terre. La vie sur terre s’est donc développée dans la sphère d’influence des champs électromagnétiques naturels les plus différentiés. Chaque être vivant et chaque cellule est née et s’est développée sous cette influence. Ces ondes pulsées sont naturellement extrêmement lentes. Or on sait grâce à la physique que non seulement les ondes pulsées fondamentales peuvent produire certains effets mais aussi les harmoniques de haute fréquence qui sont des multiples de ces ondes. »

Cosmogon a été joué en 2008 au théâtre de l’Agora, scène nationale d’Evry.
(résidence de création, concert + installation dans le programme « circuits ecléctiques »)
2009 : Paris (maisons des métallos), Belfort espace gantner/La poudrière, Poitiers (planétarium).

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TECHNICAL RIDER

  • 16 channels mixing desk, with 4 groups
  • SOUND SYSTEM : Meyer, L.Acoustics or D&B
  • 8 strong heads + 4 strong subs (for ex : sb218) / enough power to fill completely the space with sound.
  • 4 ampeg SVT 810 + 4 Ampeg SVT 4 Pro heads
  • Final acoustic pressure : around 120 dB.

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OSMOSE COSMIQUE
Julien Bécourt – pour Standard magazine – Mars 2009
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Assister à une performance de Joachim Montessuis peut affecter profondément la conscience, et, accessoirement, les tympans. Né en 1972, ce poète-actionniste est à l’initiative de la revue sonore Erratum, qui réunit la crème des poètes sonores, des sound-artists de tout poil et des équarisseurs noise les plus radicaux. Allergique à tout dogmatisme et aux frontières arbitraires entre les disciplines artistiques, Montessuis s’est décloisonné du monde-bulle de la poésie sonore pour mieux explorer la tessiture de la voix et les vrombissements de la guitare électrique, associés à des assemblages complexes de textures digitales, repoussant toujours plus loin la dimension englobante et immersive de ses installations audiovisuelles ou de ses concerts. Avec son nouveau projet Cosmogon, il étend cette fois le domaine de la synthèse sonore à l’échelle de l’univers tout entier.

La puissante densité bruitiste des performances ‘intermedia’ de Joachim Montessuis renouent avec un sens du dépassement de soi qu’il a acquis lors de ses pérégrinations, en Afrique notamment, entre transe ivoirienne et gnawas extasiés, de ses rencontres et collaborations avec des poétes du son inclassables (Henri Chopin, Joël Hubaut, Charlemagne Palestine, Maja Ratjke…), mais aussi en se régénérant dans la tradition zen-bouddhiste de l’ascèse et dans une forme d’exploration mentale du cosmos. Liée au souffle rythmique et à la transe, sa musique amplifiée à l’extrême – crescendo tellurique jusqu’à la déflagration de fréquence pure – relève de l’expérience psychoacoustique, de l’ivresse dyonisiaque dans la masse sonore. La physicalité du son atteint son climax dans ce Cosmogon, programme développé à partir du logiciel Max/MSP, outil de choix des (dé)compositeurs électroniques contemporains. “L’idée de Cosmogon est d’utiliser les fréquences sonores émises par les planètes du système solaire (rendues audibles par un travail de multiplication d’octave). La partition ouverte de Cosmogon est fondée sur les recherches du mathématicien et musicologiste suisse Hans Cousto, qui a découvert en 1978 la loi naturelle de ce qu’il appelle l’«octave cosmique», conception reliant différents types de phénomènes périodiques naturels comme les orbites des planètes, les couleurs, les rythmes musicaux et les fréquences. C’est un peu une jonction entre astronomie, mathématique et musique, mais je vois ce projet également comme une approche de Nada Yoga (Yoga du son) qui est une voie d’exploration de la conscience par les sons. La cosmologie du Nada Yoga part du principe que tout dans l’univers n’est que vibration, et intègre donc le spectre entier des fréquences (audible et inaudible). Cosmogon se finit d’ailleurs dans une sorte de mega drone bruitiste, Om maximaliste si l’on veut…” Tout se joue entre performer et public dans un rapport ontologique au son: la matière autour de nous ne serait qu’une vibration, que Joachim Montessuis rend palpable au travers de ces champs de fréquences dont les rapports simultanés peuvent influer physiologiquement sur notre organisme autant que sur notre psychisme. Le process digital par lequel passe cette mise en son de notre galaxie n’est finalement qu’une extension du process de la conscience, de l’activité des neurotransmetteurs. On n’est finalement pas si loin de l’astrologie, à laquelle Joachim n’est pas totalement étranger. Il réfléchit d’ailleurs à un dispositif visuel complémentaire qui en reprendrait certains paramètres fondamentaux. “Il s’agirait de projeter une interface visuelle permettant de comprendre les cycles et mouvements des planètes en écoutant les sons et rythmes correspondants à leurs croisements. Cela peut effectivement faire penser à l’astrologie dans le sens ou l’on peut imaginer que les rapports de vibrations peuvent nous influencer directement” Quel est donc ce point de jonction entre l’espace intérieur et l’espace extérieur? A quel point sommes nous influencés par ces micro-particules élémentaires, ce nanomonde ondulant d’infimes vibrations qui est au coeur de la Création, dont la physique quantique s’attache à révéler les arcanes? Pourquoi cet entrelac de fréquences calquées sur le fonctionnement du système solaire, génère-t-il chez l’humain de telles altérations de la conscience? “Il y a une situation d’intemporalité, et le caractère sinusoïdal et continu des sons projetés révèle très clairement une tendance naturelle à la relaxation et au méditatif, les battements lents produits par la rencontre de certaines fréquences pouvant amener notre cerveau à s’y synchroniser (phénomène de son binaural, c’est-à-dire des sons apparents dont la perception apparaît uniquement dans le cerveau). Ensuite, là ou quelqu’un pourrait se servir de la situation pour faire une expérience mystique, un autre apprécierait le concert comme un simple massage relaxant… les portes sont ouvertes aux expériences.” Tentez donc l’osmose vertigineuse avec les ondes-corpuscules du Cosmogon.

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Festival Antenna 2

Saturday, March 15th, 2008

15.03.2008 – PARIS
FESTIVAL ANTENNA 2 @ LES VOUTES
Live performance : Joël Hubaut + Joachim Montessuis
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MOVING FOREST @ Transmediale

Saturday, February 16th, 2008

01.02.2008 – TRANSMEDIALE – Berlin

live with vocalists Alexandra von Bolz’n & Vagina Jones
(sound system : 6 heads + 6 subs D&B, all over the exhibition)

during MOVING FOREST project (shu lea cheang & martin howse)

AKA the castle is a temporal performance troop brought together to realize the 12 hour extravangaza “Moving Forest”. Conceived by Shu Lea Cheang (http://brandon.guggenheim.org) and Martin Howse (http://1010.co.uk), AKA the castle pushes the network performance genre by gathering soundists, silk threaders, writers, visual artists, software artists, wifi fielders for a durational performance fueled with remorse, betrayal and a grand act of insurgency from people/s front.

The players:
Castle (HKW)
Omen: Mattin
Remorse: Leif Elggren
Betrayal: Kaffe Matthews
Overthrow: Joachim Montessuis
Return: Phil Niblock
Mainframe: Aymeric Mansoux, Marloes de Valk, Chun Lee, Mattin, Valentina Vuksik
Sloganeer: Matthew Fuller
Arrows and blood: Linda Dement
Film eating: Graham Harwood G-8 blockade: Kein.tv
Time slice: Michael Aschauer
Vocalists: Alexandra von Bolz’n, Vagina Jones

EROS3

Wednesday, January 2nd, 2008

NEW! NEXT 5 SCREENS ACTION : April 18 – EROS:MUTAGENVision’R VJ festival- Paris – FR

INSTALLATION/LIVE CINEMA for 5/10 screens
EROS3 is an evolutive trilogy, immersive and contextual project containing real sex actions and nudity.

  • EROS IS EROS IS EROS (2004)
  • EROS:AGAPE (2007)
  • EROS:MUTAGEN (2009)

The project started during a 1 year fellowship at KHM in 2004, working with Flame and Inferno softs on Silicon Graphics, then evolved from a simple video installation to real time video processing associated with generative content, using Max/Msp/Jitter and craze open source soft IanniX.
EROS3 took place in different contexts such as galleries or live acts in digital arts festivals.

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Elektra festival – Montréal – 2007

complete performance of EROS:AGAPE @ Elektra festival, USINE C – MONTREAL in 20070511.
part 1 :
http://www.dailymotion.com/videox869t6
part 2 :
http://www.dailymotion.com/videox86ab4

Eros, marqué durablement par Platon et la chrétienté, dimension interdite, rejetée, signé de l’insaisissable d’une dia-bolè sensible. Eros, manqué dans l’histoire, qui au moment même de sa possible reconnaissance (XVIIème, XVIIIème siècle) s’est distillée peu à peu, par le passage de l’écriture à la photo-graphie, sur les surfaces scintillantes ou glacées des écrans ou des revues spécialisées. Eros interdit, dans le déni d’un dire, qui pourrait amener à conclure qu’entre sa condamnation et sa libération extrême et pornographique, il aura été manqué, il sera resté l’inapparent de ce qui nous anime : notre désir et sa vibration charnelle.
Joachim Montessuis, créateur de composition video-poético-sonore (La danse des fous), dans la lignée généalogique de Chopin, de Duchamp ou Filliou, avec eros eros eros, ouvre justement cette dimension de l’interdit, non pas dans un logos, mais par la création d’un état vibratoire devant permettre de ressentir ce qui détermine le flux sensible d’eros. Errance de la répétition qui tourbillonne, eros visuel et sonore, loin de toute pornographie, qui pour sa part vise immédiatement à l’excitation narcissique de sa jouissance annoncée. Errance de cette répétition steinienne, a rose is a rose, because eros is eros, il a travaillé avec ce projet, à transformer l’excitation qui détermine notre époque, en la retenue vibratoire d’images et de flux sonores qui par leur caractère numérique, loin d’indiquer directement la nudité et la prostitution (pornè), renvoie à la distance, à l’entre-deux, au jeux hypnotiques de corps qui se mêlent dans l’incroyable impossibilité d’en faire un commerce ou d’être vu à la lumière crue d’un appétit de consommation.
Car avant de dire eros, il faut en sentir le flux charnel. C’est parce que l’occident a été obsédé par le langage et l’objectivité, qu’il l’a manqué tout à la fois en le rejetant ou en le suprématisant. C’est en ce sens que Montessuis propose, avant tout discours, la plongée dans une image de cette sensibilité qui ne fait qu’esquisser, suggérer, montrer sous les traits du voile, de l’écart, le désir des corps. Car, de toute évidence, eros, tension de désir, n’est jamais un terme, mais un entre-deux, l’intensité vécue d’une ouverture de soi à la présence de l’autre ou des autres. Ainsi, Montessuis invite à nous rouvrir la question d’eros, en revenant à la dimension qui était déjà posée dans l’amour courtois, dont lui-même fait mention, à savoir comme moment d’une rencontre qui loin de toute ligne droite – ce qui caractérise selon Adorno  la liaison contemporaine – en revient aux chemins détournés, sinueux et aventureux qui amènent les corps à se nouer et s’enchevêtrer. Cette composition alors ne serait-elle pas l’initiation à une tension amoureuse du corps, dont nous portons le deuil depuis déjà des décennies ?
Philippe Boisnard

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Eros, long stigmatised by Plato and Christianity, is a forbidden dimension: rejected, marked with the sign of a sensorial dia-bolé that perpetually escapes us. Eros, that history missed: at the very moment its recognition could have taken place (during the XVIIth and XVIIIth century), it gradually faded, because of the shift from writing to photography, on the glazed or scintillating surfaces of screens and adult magazines. Eros was banned, but the denial of any spoken sentence leads us to conclude that between its condemnation and its extreme pornographic liberation, it will have been missed and will have remained the hidden dimension that animates us: our desire and its carnal vibration.
Joachim Montessuis, poetic sound and video composer (La Danse des Fous, The Dance of the crazes), as an heir of Chopin, Duchamp or Filliou, opens up this forbidden dimension in Eros Eros Eros. He does so not through the language of Logos, but by creating a vibratory state allowing us to feel what drives Eros’ sensorial flow. The erring of a whirling repetition, a visual and sonic Eros, is far from any kind of pornography that is aimed at the immediate narcissistic excitement that leads to a predictable bout of enjoyment. This confusing repetition is reminiscent of Gertrude Stein: a rose is a rose because Eros is Eros. Joachim Montessuis worked with this project, transforming the sexual excitement that determines our era into a composed and vibrant flow of images and sounds. Their digital character, instead of directly indicating nakedness and prostitution (porné), leads to a distance, to the ineffable, to the fascinating dance of bodies meeting. The amazing fact is that nothing can allow anyone to make a commercial use of these bodies, or to regard them crudely as consumable objects.
In order to express Eros, one must first feel its bodily flow. Precisely because the Western world was obsessed by language and objectivity, it missed Eros, simultaneously rejecting and idolising it. In this sense, Montessuis proposes, before any discourse, to plunge in the images of a sensibility that only sketches out suggestions of physical desire through the presence of a veil and a discrepancy. Indeed, Eros and the tension of desire is never a term, but a relationship, the intense experience of oneself opening up to the presence of another, of others. In this sense, Joachim Montessuis invites us to rediscover the question of Eros, by returning to the dimension already apparent in medieval courtship (Amour Courtois) to which he refers. By no means a straight line typical of contemporary relationships, if we believe Adorno, but the encounter that leads bodies -through convoluted and adventurous detours- to intermingle and unite. Is this composition anything else than an initiation to an amorous tension of the body, something we have been mourning for, for decades already?
Philippe Boisnard

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Mains d’Oeuvres – Paris – 2005

Technical rider :

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production : eternalnetwork/KHM/ARCADI/DICREAM

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Elektra 2007 – picture Isabelle Dubé

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Le Dojo – Nice – 2007

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